Le cadeau que Dieu m’a fait n’est pas celui de ne jamais trébucher et tomber, mais celui de toujours pouvoir me relever et retrouver l’équilibre qui me permet de continuer à marcher. Il n’a pas empêché mes déroutes, mais a sans cesse dirigé mes pas pour que je retrouve le chemin. Il n’a pas enlevé ma faiblesse mais il m'a offert son bras comme appuie pour que je puisse prendre de plus en plus conscience de sa présence à mes côtés. Heureuse faiblesse, heureuse pauvreté, heureuse faute qui m’a valu un tel rédempteur.
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