Saturday, 21 January 2023

Love Forever

 When Marie-Claude was three years old, we lived in the rectory of the church in Papineauville Québec, a sleepy little village about an hour from Ottawa. It was a huge house that had once lodged several priests and servants. The priests no longer lived there and the parish office was in a small section of the building. We rented the remainder of the house.

There was a door that connected the parish office to our living quarters. This door was never locked, and Marie-Claude would often go visit Sister Lise who was the administrator of the Parish and have a chat with her.

Early one morning, Sister Lise came to us and said,  

“Do you know what Marie-Claude just said to me? She told me that God loves us forever.”

Sister then asked MC how she knew that, and she answered:  

‘Mom and dad love each other, and that’s forever.”

I wasn’t there to witness this conversation, but I have always pictured my daughter saying that with great conviction. She started having strong convictions at a very young age!

We were at the dinner table at MC ‘s house a few weeks ago and, as usual, chatting about various things after supper. I don’t know how the conversation turned to marriage, but as it did, Marie-Claude turned to her daughter Katherine and said, with the same conviction she had said it when she was a toddler, “When I married your dad, it was forever. Marriage is forever.”

It is good to know that not only diseases are transmissable. Love is passed on to the next generation as well.

Thursday, 19 January 2023

Considerate People !

Such considerate people! I’m talking about the kind people who send you messages letting you know that your Netflix account (which you do not have) will be closed within 24 hours unless you click on a link they provide and enter your credit card information to prevent this unspeakable tragedy from occurring.

I am so impressed with these good Samaritans who are always on the lookout for your interest and giving their precious time to warn you of similar impending disasters. My admiration for them has reached a point that I even dream of them!

Last night, I dreamed that I received a message on my iPhone letting me know that someone had attempted to hack my bank account. But not to worry, my account was quickly frozen to prevent this from happening. Unfortunately, the message went on, and I would not have access to my money for a week. I obviously panicked for a few seconds. Where would I find the money to buy that five-dollar head of lettuce I needed? But my worries were unfounded. These generous souls offered me a 100$ interest-free loan to help me out. All I needed to do was click on the Web link they provided.

And then I woke up… That is too bad. I would have liked the dream to go on long enough for me to thank these wonderful human beings.

New Memory Bank Needed

My memory has failed me before, many times. I must write all of my appointments down in my agenda and make a to-do
list or else I will easily forget things. I have grown used to the unreliability of my memory. This week, however, something entirely new occurred that has eroded even more my confidence in being able to remember important things.

I had promised to drop off documents at one of the local parishes. One of my friends needed them to make an announcement after the Sunday masses. At the beginning of the week, I went over what I needed to do during the week. I knew I had to deliver those documents. I did remember the task to be done, but as I went digging into the storage system that my brain uses to recall things, my memory brought up an image of my delivering papers to the very church where the delivery was expected. Satisfied I had accomplished my duties, I checked that task off my to-do list.

On the day the documents were needed, my friend called me in a panic and asked me if I had delivered them. She could not find them. I then realized that my memory had pulled a fast one on me: instead of providing me with accurate information on what I had done recently, it pulled up a year-old memory of my delivering pamphlets at the very same church. My memory has betrayed me in a brand-new treasonous way! Does anybody know where I can buy a slightly used but more reliable memory bank?

Monday, 28 November 2022

Préparez le chemin du Seigneur

« Se convertir c’est se détourné de soi-même pour se tourner vers Dieu. » De toutes les définitions de la conversion que j’ai lues, celle-ci est, pour moi, la plus parlante. Elle est de Wilfrid Stinissen, un carme suédois. 

En lisant cette définition, je me suis souvenu d’une réflexion que j’avais écrite il y a quelques années pendant l’Avent. Je vous la partage ici.

 

« Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée ! » -- Isaïe 40,3

Les montagnes, les ravins et les chemins tortueux dans ma vie, je les construis depuis presque 70 ans. Mes montagnes sont devenues très hautes, mes ravins très creux et mes chemins vraiment croches !  Je suis parfois douloureusement conscient de ces obstacles à la venue du Seigneur en moi. Toutefois, je parcours ce paysage depuis si longtemps qu’il m’est devenu familier. J’en connais tous les recoins et tous les points de repère. Ceux-ci m’aident à me définir, à délimiter mon identité. Je qualifie certains d’entre eux comme étant positifs :  j’ai tels talents, tels connaissances, telles expériences vécues; je peux faire telles choses; j’ai telles relations, tels acquis, tels rôles. Il y en a d’autres que je qualifie de négatifs: j’ai telles faiblesses, telles limites, telles peurs, tels défauts, telles obsessions… Mais tous, les points de repère négatifs comme ceux qui me semblent être positifs, servent à délimiter qui je suis… et qui je ne suis pas. J’ai ainsi déjà fait, souvent inconsciemment, un travail d’arpenteur. Ce qu’Isaïe entrevoie avec son œil de prophète balaierait complètement ce paysage familier et tous ces points de repères. Le travail d’arpentage serait à refaire. 

Les points de références qui délimitent les frontières de mon petit univers ont certainement des avantages. Je sais ce qui est à moi, ce qui m’appartient. Du moins, je crois le savoir. Mais ces frontières ont aussi de sérieux désavantages. Elles sont vulnérables, toujours à affirmer avec vigilance et à défendre avec force si nécessaire. Je constate que quand les événements ou des personnes viennent contester mes frontières, je deviens facilement défensif et même agressif à l’occasion. Il n’y a pas que monsieur Trump qui veut ériger des murs à ses frontières. Je le fais aussi. Des murs qui me permettent de défendre mon identité, mais qui m’enferme sur moi-même et m’isole des autres.

La seule façon de ne plus avoir de frontières qui font obstacles à l’action de l’Esprit est de n’avoir qu’un seul point de repère, un seul centre qui englobe tout et n’exclut donc rien. Il n’y aurait alors plus rien à conquérir pour se créer une identité, plus rien à défendre puisque tout serait déjà et pour toujours inclus dans ce centre. J’ai l’impression qu’il y avait un peu de cela dans la réponse du père au fils ainé dans la parabole de l’enfant prodigue : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. » Le seul centre qui existe qui inclus tout et n’exclus donc rien est Dieu. Il faut que Dieu soit le seul point de repère.

Saint Paul avait parcouru ce chemin de conversion: il avait trouvé son centre en Dieu. C’est ce qui lui permettait de dire, « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. » Galates 2,20 

Je crois que « entrer dans le royaume de Dieu » c’est « pénétrer » ou « se laisser pénétrer » par ce centre et là entendre le Père dire, "Tu es mon fils, ma fille bien-aimée en qui je mets toute ma joie."  

Saturday, 1 October 2022

Lac sans fond

Certains souvenirs d’enfance, quand ils remontent à la surface, me parviennent toujours chargés d’une émotion particulière, comme si cette émotion faisait partie intégrale du souvenir. L’expression « lac sans fond » m’est revenue en mémoire récemment et, avec elle, la charge émotive qu’elle générait en moi quand j’étais petit gars : un sentiment intense d’anxiété.

Je ne m’étais jamais arrêté pour réfléchir à pourquoi cette émotion était ainsi collée à l’image que je me faisais d’un lac sans fond. Je crois que c’est lié à des expériences vécues dans mon enfance. À l’âge de quatre ou cinq ans, je me suis retrouvé dans une maison d’accueil avec deux de mes frères plus jeunes que moi. Je ne connaissais pas le couple à qui nous avions été confié. Je ne comprenais pas pourquoi nous étions là, ni pourquoi mes parents et mes grands frères n’étaient pas avec nous. Pour un petit bonhomme de mon âge, c’était comme si les fondements même de mon identité et de ma sécurité avaient soudainement été retirés de sous mes pieds. Je n’aurais évidemment pas pu l’exprimer ainsi à ce moment-là, mais la terre ferme qu’avait été ma famille était disparue et je me retrouvais devant un gouffre. Sans doute que l’image d’un lac sans fond évoquait en moi – et évoque toujours – le sentiment de perdre pied, de ne pas pouvoir trouver d’assise et d’être engouffré dans des profondeurs où même la lumière ne peut plus pénétrer.

J’ai ressenti ce gouffre à d’autres moment de ma vie : après l’infarctus que j’ai subi à l’âge de 39 ans; dans les quelques années qui ont suivi ma retraite de l’enseignement; pendant la maladie de mon frère François…

Avec le passage du temps, je prends de plus en plus conscience du fait que les événements qui m’ébranlent, me font perdre le contrôle et me donnent le vertige pointent vers un abîme qui n’est pas extérieur à moi mais intérieur. Le lac sans fond, c’est moi. Il n’y a pas de fond, pas de limites à mon désir de vivre pleinement, de trouver la joie et la paix, d’aimer et d’être aimé. Les événements externes ne font que me révéler la présence de cet abîme de désir en moi.

Il m’arrive encore aujourd’hui de quelquefois sentir que je perds pied. Toutefois, le sentiment d’anxiété n’est plus l’émotion dominante quand cela m’arrive. Il s’est graduellement opéré en moi un changement de regard sur ces abîmes, petits et grands, qui surgissent occasionnellement dans ma vie et celles des autres autour de moi. Comme le bassin d’un lac existe pour accueillir et retenir l’eau qui viendra le combler, le « sans fond » en moi, le désir sans limite qui m’habite, est là pour accueillir une présence qui, elle aussi est inépuisable et sans limites et qui seule peut combler l'abîme : l’Amour de Dieu. 

Monday, 26 September 2022

Perdu ou donné?

Occasionnellement, je me rends à un rendez-vous et la personne que je devais rencontrer a eu un empêchement ou a tout simplement oublié et n’est pas disponible ou absente. Pour plusieurs, des occasions comme celle-là sont frustrantes. J’ai souvent entendu des personnes dire dans ces situations-là, « J’ai perdu mon temps. »  

En toute honnêteté, ce n’est jamais ma réaction. Quand je rends visite à quelqu’un ou que je me déplace pour une rencontre, j’ai déjà pris la décision de donner mon temps à cette personne ou à l’objectif de la rencontre. Si la personne n’est pas là ou pas disponible, ou encore si la rencontre est annulée je ne perds rien. Je ne peux pas perdre ce qui ne m’appartient plus – le temps déjà donné. Au contraire, je reçois en cadeau du temps dont je ne comptais plus disposer. Quelle bénédiction!

Sunday, 28 August 2022

Caring for Others

Something I read in the Globe and Mail this morning deeply saddened me. I know that people are tired of hearing and reading about the pandemic and what I am about to jot down is not what most people want to hear. I am writing this more for myself than for others. When something troubles me deeply, I feel the need to express my feelings in words. It is, in a way, a form of exorcism.

In an article entitled How much death, illness and disruption from COVID-19 infections are we willing to live with? the reporter states:

“Historically, society has considered the level of illness and death from a disease to be acceptable when those illnesses and deaths primarily affect the least advantaged, Dr. Smith said. When a disease is suppressed to a point where average members of the public no longer feel their lives are endangered, they tend to stop caring about it, even if it still threatens those who are vulnerable, he said.”  https://www.theglobeandmail.com/canada/article-how-much-death-illness-and-disruption-from-covid-19-infections-are-we/

What saddens me in this is not the fact that people have stopped caring about Covid-19. It is the question that it raises and is also implied in the last sentence: have people stopped caring about the most vulnerable? I know this is not something deliberate and calculated. We don't wake up one morning and tell ourselves, "Today, I will no longer care about others. Only myself." But there is a danger of doing that unconsciously.

I still wear a mask when I am in a setting where I can come in close contact with others. I do so because I know I am no longer young, and I am therefore among the “vulnerable”.  That, however, is not the only reason I do so. I know there are others around me and that I need to protect them as well, whether they be family members or strangers. After two and a half years of doing so, I am tired to the bones of wearing masks and being careful, but I have not yet grown tired of caring for others. I hope I never will.

Saturday, 27 August 2022

The Back-to-School Syndrome

Schools are about to open. I know that not only because we are at the end of August, but also because I am having my usual “back-to-school dreams”. These dreams (usually nightmares) start occurring a few weeks before the start of the school year.

In the past, these followed the same basic pattern: I arrive at school on the first day totally unprepared, I don’t know what I am teaching nor where my classroom is and I don’t even have my teaching schedule. Once I finally find the classroom, I realize I don’t have the student list and can’t take attendance. Total chaos! Kafka could not do a better job of creating such a nightmarish scenario. When I wake up, it takes me a few minutes to calm down by repeating to myself, “This is just a dream. It did not happen. You are no longer a teacher.”

This year, the pattern of some of the dreams has changed somewhat. I had one nightmare in which the school was an old, dilapidated castle with large rooms that served as classrooms. When I arrived, I saw that they were not furnished with the usual school furniture. I had to scrounge up sofas and armchairs and whatever other items I could find to furnish my classroom which must have been an old dungeon because it was dark, damp, and musty.

Other retired teachers have told me that they also have similar recurrent dreams. I enjoyed teaching very much and am grateful I was given the opportunity to do so, but it can be a very stressful profession at times.

One dream I had this week completely broke from the usual pattern and was not a nightmare at all even though it did involve the back-to-school theme. I was not the principal character in this dream. My daughter Geneviève was. She was going back to study at the University of Ottawa and, on her first day there, they elected her president of the student council. It was nice to feel something else than panic in a back-to-school dream. I woke up feeling very proud of my daughter. I smiled when I saw that even in my dreams, I am proud of my daughters. 

Thursday, 25 August 2022

Le cadeau de Dieu

Le cadeau que Dieu m’a fait n’est pas celui de ne jamais trébucher et tomber, mais celui de toujours pouvoir me relever et retrouver l’équilibre qui me permet de continuer à marcher. Il n’a pas empêché mes déroutes, mais a sans cesse dirigé mes pas pour que je retrouve le chemin. Il n’a pas enlevé ma faiblesse mais il m'a offert son bras comme appuie pour que je puisse prendre de plus en plus conscience de sa présence à mes côtés. Heureuse faiblesse, heureuse pauvreté, heureuse faute qui m’a valu un tel rédempteur.


Monday, 8 August 2022

Exotic Fare

Because it is close to many embassies, our neighbourhood grocery store serves people from a variety of cultures and with culinary tastes in a wide spectrum of ethnic cuisines. The staff at the store is therefore accustomed to requests that are a bit out of the ordinary and they attempt to stock products that one would not usually find in other grocery stores.

A few years ago, I was shopping at that grocery store and could not find the perogies I was looking for. I, therefore, approached one of the employees, a very amiable chap who always greeted me with a smile and asked him where I could find them. I spoke to him in French pronouncing perogies while the appropriate rolling of the “r” and omitting the “s” at the end. The smile on his face disappeared and was quickly replaced by a look of consternation and disbelief. After a few seconds, he regained his composure and responded, “I don’t think we have any, but the chicken is over there.”

That rather strange response to my query surprised me at first until it dawned on me that he had understood “parakeet’ rather than “perogies”.

Monday, 1 August 2022

Destiny

I believe my grandson Victor is unwittingly getting ready to become a great tragic historical figure.

Kent, his father, was telling me yesterday that Victor asked him, “Do you love me more than anybody else?” His dad answered, “I love everyone in our family.”  Not satisfied, Victor insisted, “Yes, but do you love me the most?” Kent, “What would you do if I told you no?” Victor, dramatically, “Then I would run away from home!” Dad, “But what would you do if you ran away from home? Where would you go?” Victor, assuming a theatrical posture worthy of a Shakespearian character, “I would follow my destiny!”

I can just imagine picking up his autobiography in 80 years (I expect to live a long life) and reading these words,

At the age of eight, feeling the sting of having received too little love, I packed my suitcase with essentials: a Batman cape, a pair of relatively clean socks, and a handful of superhero figurines. As I crossed the threshold of our family home, never to return, I glanced at my family standing there in tears and said, “I must follow my destiny!”  

Sunday, 17 July 2022

Photo de famille

Une photo de famille (circa 1955?) que je n’avais jamais vue auparavant. C’est la seule photo que j’aie vue contenant tous les membres de notre famille et une des rares en couleur de cette époque. Je ne sais pas où elle aurait été prise ni par qui. Le paysage champêtre suggère que c’était peut-être chez une de mes tantes qui avait une ferme (tante Rose?). Je n’ai aucun souvenir de la journée de la prise de cette photographie.

Diane la regardait hier et me disait qu’elle ne reconnaissait pas les garçons, même pas moi. Je n’ai pas eu de difficulté à les placer tous. Ils sont en ordre d’âge du plus jeune au plus âgé de gauche à droite : Michel, François, Denis, Gilles, Pierre, Jean-Guy et Roger. Ce n’a pas dû être facile de nous rassembler ainsi et de nous mettre en ordre de cette façon-là. Les visages de Pierre et de Jean-Guy en disent long : une expression de révolte et de colère qu’on ait interrompu leurs jeux pour cette prise de photo? C’est certainement possible!

Mes cheveux presque blonds et ceux de Denis qui l’étaient encore plus que les miens, m’étonnent. J’avais aussi oublié que je portais des verres quand j’avais cet âge-là – une tentative de renforcir un œil « paresseux » qui n’a jamais fonctionné. Mon œil gauche qui était atteint de strabisme avait été corrigée par une intervention chirurgicale, mais est toujours demeuré plus faible que l’autre et a toujours été un peu vagabond – Il a tendance à regarder à droite quand l’autre fixe quelque chose à gauche. La grandeur de Roger m’étonne aussi. Il est mon ainé de dix ans. Il devait donc avoir 16 ans à ce moment-là.

Le sourire de mes parents me surprend un peu. Pourtant, dans la plupart des photos prisent d’eux, ce sourire était là. Le souvenir que j’ai d’eux diffère de cela. J’imagine qu’avec une marmaille comme la nôtre à nourrir et à tenir en vie ce n’était pas toujours facile pour eux. Mon gendre Kent, en parlant de mon petit-fils Victor, dit souvent qu’il a un « désir d’extinction » parce qu’il fonce à toute allure sans se soucier des murs qui pourraient se trouver sur sa route. Cela est certainement un héritage de la famille Côté : nous avons contribué amplement à enrichir les compagnies de diachylons et aidé les médecins de famille et de salle d’urgence à se tenir occuper. J’ai souvenir de nombreuses visites chez le médecin et de plusieurs séjours à l’hôpital. Mes frères ont sans doute aussi de nombreux souvenirs semblables.

Cette photo me laisse avec un mélange de sentiments: nostalgie d’une époque révolue mais qui habite toujours une partie de qui je suis; sentiment de gratitude pour toute la vie et la croissance qu’une grande famille m’a permis d’éprouver; un peu de tristesse en pensant que nous étions neuf à l’époque et que quatre sont maintenant parties.

C'est une belle photo et un beau cadeau à découvrir 67 ans plus tard!